Phone: + 33 9 67 33 48 43

Mobile: +33 6 17 49 42 50

France

© Ascott Collection 2020

  • Facebook Social Icon
  • YouTube Social  Icon
  • Instagram Social Icon

© 2016 Ascott Collection

#historic race car for sale #historic racing car for sale #lmp for sale #group c for sale #lmp1 for sale #racecarsdirect #classicdriver #endurance legends for sale  #gt1 for sale #gt2 for sale

1967 BIZZARRINI 5300 GT BERLINETTE STRADA ALUMINIUM

 

Rare et élégante, l'un des 72 exemplaires en aluminium

Livrée en France par Régis Fraissinet

Provenance exceptionnelle : conservée durant 25 ans par Jean-Claude Bajol

Seulement trois propriétaires depuis l'origine

Magnifique restauration de plus de 2000 heures

DEMANDE DE RENSEIGNEMENTS
PRIX

SUR DEMANDE

La courte existence de la marque Bizzarrini (de 1964 à 1969) a permis l’émergence de plusieurs modèles remarquables. De toutes les voitures produites, la 5300 GT est sans nul doute la plus emblématique. Elle est la Bizzarrini à laquelle on pense en premier en évoquant le nom de la marque car elle est rare (notamment en déclinaison Strada). Elle est emblématique ensuite car elle évoque la compétition automobile, et enfin car elle est l’icône parfaite de cette période charnière des années 60. Une époque jonction entre l’après-guerre et le modernisme des années 70. Une période pendant laquelle un vrai foisonnement créatif animait les ingénieurs, avec l’avènement des GT les plus nobles.

 
Giotto Bizzarrini, échappé de Ferrari

Après avoir quitté Ferrari, chez qui il était ingénieur et a participé au développement des Ferrari 250, 250 GT SWB, 250 Spider California et 250 GTO, Giotto Bizzarrini s’est lancé dans le développement de moteurs (en réalisant notamment le bloc de la Lamborghini 350 GTV). Mais le tournant de sa carrière « post-Ferrari » intervient après sa rencontre avec l'industriel milanais à succès Renzo Rivolta. Les deux hommes partagent un but : celui de construire une véritable voiture « GT ». Une Grand Tourisme, ou plutôt « Gran Turismo », qui veut surfer sur le style d’un coupé 2+2, performant… et fiable !

Leur première création est l’Iso Rivolta GT, puis vient l'Iso Grifo A3L (pour Lusso) basée sur un châssis Iso Rivolta raccourci. Ce sont elles qui portent cet ADN de GT performante et fiable, pure et solide. Habillée de carrosseries conçues par Giugiaro et construite par Piero Drogo, la Grifo combine un style italien avec un châssis inspiré de la course, le tout avec un bloc V8 issu de Chevrolet Corvette. Une version compétition de la Grifo est vite lancée, l’Iso Grifo A3C.

Celle-ci occupe le temps et l’esprit de Giotto Bizzarrini. Il se focalise sur la compétition, tandis que Renzo Rivolta veut lui se concentrer sur les voitures de route. Les deux hommes décident de mettre fin à leur collaboration en 1964 à cause de cette vision différente.

Giotto Bizzarrini est en effet tourné vers le sport-automobile et les résultats ne tardent pas à arriver. En 1964 et 1965, des Iso Rivolta sont engagées aux 24 Heures du Mans mais aussi à Sebring ou au Nürburgring. A chaque venue dans la Sarthe, une Iso Rivolta remporte sa catégorie. En 1964, l’Iso Rivolta porte le n°1 et se classe 14e au général, victorieuse en classe  plus de 5000 cm3. Une meilleure performance était possible, la voiture étant restée bloquée deux heures à cause de plaquettes de freins bloquées dans leurs étriers. En 1965, la voiture (désormais une Iso Grifo) portait le n°3 et termina 9e du général (avec une nouvelle victoire de classe).

Avec son appétence pour la compétition, Giotto Bizzarrini se lance et décide de prendre son envol. Il cède le nom « Grifo » à Renzo Rivolta. En échange, Bizzarrini obtint suffisamment de pièces pour construire un certain nombre de Grifo A3C. Il lança alors sa propre Grifo A3C. Elle s’appela désormais Bizzarrini 5300 GT Strada pour la version homologuée route, et Bizzarrini 5300 GT Corsa pour la version course.

Bizzarrini 5300 GT Strada, voiture de course sur la route

Alors que la Strada - dessinée par Giugiaro chez Bertone – était une voiture de rue, ses spécifications ressemblaient à celles d'une voiture de compétition. C’est le cas notamment de sa carrosserie en aluminium légère réalisée par BBM dans un petit atelier à proximité de Modène. La carrosserie est une semi-monocoque rivetée au châssis.

On retrouve sur la 5300 GT Strada une transmission manuelle à quatre vitesses Borg Warner T-10, une suspension arrière à tube de Dion et un différentiel à glissement limité.

Cette conception avancée de châssis et carrosserie, combinée à une répartition du poids presque parfaite, offre à la Bizzarrini 5300 GT Strada une excellente maniabilité.

Attiré par l’univers de la course, Bizzarrini n’a assemblé que très peu d'exemplaires de la 5300 GT Strada pour la route. Sur cinq années, la production est estimée entre 100 et 149 unités (le chiffre de 133 modèles est souvent avancé), dont seulement 72 voitures à carrosserie en aluminium.

Bizzarrini 5300 GT Strada châssis IA3*0281 : un historique connu, limpide et largement documenté.

IA3*0281 est l'un des sept exemplaires qui ont été vendu en France. Immatriculée le 20 novembre 1967, elle est livrée à Aix-en-Provence à René Maucort (qui dirige la confiserie Le Roy René, maison qui produit les fameux calissons d'Aix en Provence). La vente est gérée par Régis Fraissinet, responsable du garage Mondial Auto. Ce dernier possède un lien fort avec Bizzarrini, car il est l’un des deux pilotes de l’Iso Grifo des 24 Heures du Mans 1965. Connaisseur de la marque, il était alors le concessionnaire en France de la marque italienne. Un courrier de Régis Fraissinet au sujet de A3*0281 figure dans le dossier très complet de cette voiture.

Neuve, la voiture arbore une teinte bleu métal « azzuro » avec un intérieur en cuir rouge bordeaux. Le propriétaire suivant, Jean-Claude Bajol (à partir de 1987) la repeint en rouge pour lui donner la même couleur qu’une Ferrari GTO (selon ses dires). Logique pour cet homme (disparu en 2011) connu à l’époque pour être avant tout un grand collectionneur Ferrari. Il a notamment possédé la Ferrari 250 GT California Spyder de Roger Vadim et une Ferrari 250 GTO (le châssis 3451GT, le cinquième produit par Ferrari). Il conservera précieusement IA3*0281 durant 25 ans

Une restauration exceptionnelle

Son propriétaire actuel en fit l’acquisition en 2012. Son souhait a été de redonner à cette Bizzarrini 5300 GT à la provenance exceptionnelle, toutes ses lettres de noblesse. Une restauration intégrale et extrêmement méticuleuse a été entreprise. Après plus de 2000 heures de travail, IA3*0281 est désormais dans un état mécanique et de présentation remarquable et a notamment retrouvé sa teinte d’origine. Une inspection approfondie de cette magnifique Bizzarrini permettra de réaliser la qualité de la restauration dont elle a bénéficié.  Un important dossier de photos et de factures accompagne IA3*0281. La mise en vente de cette superbe Bizzarrini 5300 GT offre l’opportunité d’acquérir un exemplaire exceptionnel dans un état tout aussi exceptionnel.